A propos de cormorans, Caroline a réussi à en immortaliser un en plein plongeon, juste derrière un colvert toujours impassible.
Ce colvert ne serait-il pas celui, d’ailleurs, qui fréquente avec une belle constance cette femelle qui ne ressemble que de loin à une femelle de sa race ? Merci à celui ou celle qui saura nous expliquer s’il s’agit bien d’une col-verte (pardonnez le néologisme hasardeux). Elle a effectivement des reflets verts sur le cou, même s'ils ne sont pas visibles sur la photo.
Aux canards se joint souvent une belle foulque macroule (qui, comme les colverts, aime à grignoter les algues sur les coques). Présentée comme querelleuse par notre guide des oiseaux, cette foulque solitaire semble pourtant chercher à se faire accepter par les canards qui, sans lui ouvrir grand les ailes, ne l’empêchent pas de s’approcher.
Enfin un élégant grèbe huppé, solitaire lui aussi, fréquente en ce moment notre bras de Seine et s’installe pour la nuit, avec les canards et la foulque, près du rivage, sans doute sous le
ponton par moment.